Douglas SBD-3 DAUNTLESS

 

 

« dernier vol »

 

 

Petit changement pour ce diorama. Etant donné l’état désastreux de la maquette, peu chère cela dit, impossible de faire un bel avion. Peu de pièces sont fournies et les assemblages, bonjours… .

 

Quitte à avoir une maquette en mauvais état, autant en faire une épave. Ce pauvre Dauntless sera donc abandonné dans la jungle Guinéenne après un atterrissage de fortune. Le climat et la végétation feront le reste.

 

 

Tout d’abord, découpage des parties « moches », et il y en a, ainsi que celles périssables comme la dérive en toile, ou ayant put servir aux autochtones, comme les volets.

 

Le cockpit étant nu d’origine, il a fallu improviser après documentation. Beaucoup de rebus d’autres appareils ont servis. La base du cockpit vient d’un Jaguar biplace, le tableau de bord du X15, les sièges d’un B25 et la protection dorsale du pilote d’un P40. Le moteur était en sus sur un appareil allemand.

 

Réalisation des restes de la verrière avec des lambeaux d’aluminium de récupération (crème à raser).

 

 

L’appareil est ensuite gentiment vieilli mécaniquement à la fraise. Pour percer les ailes, il a fallu y aller franchement, elles étaient coulées d’un seul bloc. L’opération m’a coutée une fraise, embourbée dans le plastic fondu.

 

Mise en peinture :

1-                       Couche de base en noir pour uniformiser le tout

2-                    Couche d’alu

3-                     Ternissage de l’alu, usé par le soleil, avec une fine couche de gris clair

4-                    Lavis noir pour les traces de crasse tropicale.

 

 

Le moteur reçoit sa couche de rouille, ce qui permet de varier les couleurs. Diverses teintes de marron et orange sont utilisées.

 

 

Le décor maintenant.

 

Une base en bois avec un sol en plâtre comme d’habitude. Avant prise du mélange, mise en place de l’épave et de quelques accessoires.

 

 

Le décor est ensuite peint de couleur marron orange pour simuler le sol en latérite.

 

 

Mise en place de la végétation qui a bien engloutie le bombardier durant ces soixante dernières années. Le sol est d’abord recouvert de flocage vert pour simuler les plantes basses. Il est saupoudré sur une base de colle à bois. Les « plantes » sont en plastique, récupérées au rayon aquariophilie d’un grand magasin. Un passage à l’aérographe permet de moduler les teintes de vert. Elles sont collées à la cyanoacrylate dans un trou foré dans le sol.

 

Auparavant, les trous sont remplis de résine teintée en vert afin de simuler des trous d’eau marécageuse.

 

 

Ajouts de lichens afin d’ajouter quelques touches de couleurs.

 

 

 

 

Les témoins de la guerre du pacifique disparaissent peu à peu... .